Au cœur de Florimel

Tous les chemins du retour.

Florimel est fait pour vous proposer de nombreuses portes d’entrées, chacune offrant une solution différente pour atteindre d’ancien souvenirs. Vous n’aurez pas besoin de tout essayer, il vous suffit de suivre ce qui fonctionne pour vous.

La charpente

Bâtir la charpente de votre vie.

Florimel vous aide à poser les bases sur lesquelles la mémoire se repose : les lieux, les écoles, le travail, les personnes… Une date nue est un chemin d’entrée notoirement pauvre. Un lieu, une période de travail, les personnes alentour : voilà comment la mémoire indexe réellement le passé.

Les premiers pas

L’une de vos premières sessions

Au début, un court parcours guidé vous invite à saisir les bases dont vous vous souvenez (date de naissance, les endroits où vous avez vécu, écoles, travail, les personnes qui ont compté…). Quelques minutes suffisent pour l’esquisser et cela devient la carte à laquelle tout le reste s’accroche ; vous pouvez la remplir en partie, la corriger, la mettre à jour : rien n’est gravé dans le marbre.

Frise, périodes et sous-chapitres

L’écran d’accueil de l’application

Votre vie est plus grande qu’une piste verticale de périodes et de lieux habités, mais c’est un bon début. Pour chaque chapitre, ajoutez autant de détails que vous voulez : des sous-chapitres qui portent sur une personne, un travail, un lieu de retrouvailles, un voyage, un concert, un jeu…

La carte du parcours

À un pas de la frise

Les mêmes périodes, posées comme des lieux sur une carte. Où vous étiez est l’un des indices les plus puissants de la mémoire ; Florimel vous laisse retracer votre vie dans l’espace autant que dans le temps.

Une période Florimel montrant un souvenir capturé et une liste de sous-chapitres : lieux, activités et personnes, chacun avec ses années.
À l’intérieur d’une période, les sous-chapitres portent sur les personnes, les lieux et les activités de ce pan de vie.
Les indices

Des entrées, tirées de votre propre vie.

Le cœur de Florimel : autant de chemins pour retrouver de vieux souvenirs. Chaque fonction est une porte pour les atteindre en douceur. Chaque indice est soit une chose que vous avez dite, citée exactement, soit un fait public réel, clairement présenté comme la mémoire du monde et non la vôtre.

La conversation des faits

Souvent la première porte ouverte

Une conversation calme, une question à la fois, pour une période : qui était là, à quoi ressemblait une journée ordinaire, l’odeur et le son du lieu, ce que vous écoutiez…

Les invitations sensorielles

Au fil de la conversation des faits

L’odeur d’un lieu, ce qu’on entendait depuis votre chambre, ce que faisait la lumière de l’après-midi. Toutes ces informations sensorielles parfois oubliées sont recollectées et recomposent doucement l’atmosphère de la période.

La Bande-son d’époque

Une fois Spotify/Last.fm connecté

Pour certaines personnes, la musique est un important vecteur de souvenirs. Nous vous aidons à redécouvrir les écoutes de votre passé, à vous de voir où cela mène.

Photos et Street View

En ajoutant des photos

Comme la musique, une photo peut faire resurgir des souvenirs (le vieil album de famille avait bien une raison d’être). Florimel extrait les détails, où et quand elle a été prise, et la range dans le bon chapitre.

Les indices du monde

Que se passait-il alors ?

Pendant que vous écrivez sur une année, Florimel peut proposer un événement réel et daté de cette même année. Les événements publics sont des repères temporels avec lesquels chacun date naturellement sa vie. Faciles à masquer, jamais mêlés à vos mots.

La Trace écrite

Ressortez ces vieilles entrées d’agenda

Importez un ancien agenda et parcourez-le une entrée à la fois. Pour chacune : faites-en un chapitre, écrivez le souvenir qu’elle déclenche ou laissez-la passer.

Les Échos

Le prolongement de vos entrées passées

Vos remarques faites en passant reviennent comme autant d’invitations à enrichir, quelques-unes à la fois. Les émotions et les pensées intimes ne vous sont, délibérément, jamais renvoyées.

Les Seuils

Entre les bords

Nous retenons mieux l’inhabituel que la routine. Les jours qui se ressemblent sont souvent indissociables les uns des autres. Par contre, les moments marquants de passage d’une vie à une autre sont des ruptures naturelles de chapitres. Là où deux de vos périodes se rencontrent, Florimel vous interroge dessus : ce que vous avez emporté avec vous, à qui vous avez dit au revoir ou comment s’est passé le premier jour dans le nouveau lieu.

Le Rythme

Rompre les habitudes

Nommez les routines d’une période et gardez-les en cartes : le trajet du matin, l’appel du dimanche… Plus tard, elles deviennent des portes par lesquelles ressurgissent des événements inopinés qui ont marqué nos souvenirs.

Constellation et pastilles

Les liens cachés entre chapitres

Chaque personne, chaque lieu devient un élément que l’on peut ouvrir, pour voir son arc entier à travers votre vie. Quand Florimel repère un nouveau nom dans vos écrits, il vous propose de l’extraire, à confirmer d’un geste.

Notes discrètes et « À la même date »

De temps en temps, de petits rappels

Parfois, Florimel glisse un mot de bienvenue, une observation, « à la même époque, il y a un an… » ou une question ouverte. Il ne fait remonter que votre propre contenu daté et, comme toutes les fonctionnalités, peut être désactivé entièrement.

La Bande-son d’époque de Florimel, une liste de titres des années d’une période, avec la possibilité de capturer un souvenir à côté de chacun.
La Bande-son d’époque : la musique des années d’une période, avec une discrète invitation à écrire à côté de chaque titre.
L’écriture

Là où ce qui remonte se dépose.

Les indices s’envolent, les écrits restent. Redécouvrez vos souvenirs et laissez-les devenir des mots : à votre rythme, privé et sans jamais vous pousser là où vous préférez ne pas aller.

La toile du récit

Depuis toute page de période, la porte « juste écrire »

Un canevas auto-sauvegardé : vos mots et, en marge, des indices murmurés que vous pouvez ignorer complètement. Ce que l’on livre sans y être invité est notre mémoire la plus fidèle ; la page blanche est donc honorée, elle aussi.

Aller plus en profondeur

Un lien sur la page de période, une fois les faits posés

Quand une période compte, une conversation plus longue et plus lente vous guide depuis les faits extérieurs vers des scènes singulières et se souvient de ce que vous avez déjà dit. Chaque passage tisse de nouveaux liens et c’est ce lien qui rend un souvenir retrouvable.

Capture

Sur l’écran de rappel, sa première carte

Pour les souvenirs qui surgissent au mauvais moment. Ouvrez, dites ou tapez quelques lignes, c’est fait. La vitesse compte : le détail jamais raconté s’efface vite. La voix est transcrite et l’audio aussitôt supprimé.

La ligne d’atmosphère

En tête d’une page de période, quand elle a pris de l’épaisseur

De vos réponses éparses (l’odeur de la cage d’escalier, le tramway, la lumière basse de l’hiver…), Florimel distille une seule phrase évocatrice et la pose en tête du chapitre. Elle condense vos propres mots et n’y ajoute jamais rien.

Lettres à votre moi futur

Dans les recoins plus calmes de l’application

Écrivez à la personne que vous serez, et choisissez une date de remise. À l’arrivée, vous retrouvez votre voix d’alors, un petit clin d’œil à votre futur vous.

Revenir

Les souvenirs aiment qu’on leur rende visite

Ils sortent rarement à la première tentative. Y revenir, doucement et au bon moment, c’est ce qui les fait rester. Nous construisons cette cadence pour vous, sans jamais en faire un devoir.

Le Regard en arrière

Chercher d’abord, comparer ensuite

Nous vous disons où, et à peu près quand, vivait un détail, puis nous vous laissons le chercher avant de montrer vos mots d’origine. Pourquoi ? Parce qu’essayer de se souvenir renforce un souvenir bien plus que se le voir montrer. Pas de score, pas de chrono, juste la recherche.

La seconde passe

Les questions passées, offertes à nouveau

« Je ne me souviens pas » veut souvent dire « pas aujourd’hui ». Un mois ou plus après, nous vous reproposons discrètement, une à une, les questions passées faute de souvenir. Celles que vous avez déclinées comme privées ? Elles restent déclinées.

La lettre hebdomadaire

Dans votre boîte mail, seulement si vous la voulez

Un mot bref : ce que vous avez ajouté, une porte à ouvrir peut-être, parfois une ligne de cette semaine-là dans l’histoire. Pas de séries, pas de points, pas de culpabilité, elle se met même en pause quand vous vous absentez. Se désabonner tient en un clic.

Rester honnête

Votre histoire, toujours dans vos mots.

Un fait inconfortable : un souvenir se reconstruit à chaque rappel, si bien qu’un outil qui écrit votre passé à votre place peut, sans bruit, le réécrire. Nous prenons cela au sérieux. Nos garde-fous sont précis et vous pouvez vérifier chacun d’eux.

Pas de plume fantôme, jamais

Partout où vous écrivez

Nous ne rédigeons, n’allongeons, n’améliorons jamais un souvenir. Nous pouvons repérer un nom dans votre texte, condenser vos propres fragments en une ligne d’atmosphère, ou transcrire votre voix… et c’est tout. La belle prose inventée est exactement ce qui fabrique les faux souvenirs, vous n’en trouverez pas ici.

Des portes de sortie

Sous chaque question, sans exception

« Je ne me souviens pas bien » et « je préfère ne pas y aller » sont deux réponses différentes, et nous les traitons différemment. Pressez quelqu’un de répondre et vous obtenez une supposition, et les suppositions finissent par devenir des souvenirs. Alors ici, rien ne presse jamais.

Des questions neutres, ordinaires

Notre façon de formuler

« Qu’entendait-on depuis votre chambre ? » plutôt que « quel a été votre moment le plus dur ? ». La formulation d’une question façonne ce dont on se souvient, les nôtres restent simples, quotidiennes et sans présupposés.

La question de confiance

Une dernière chose, avant de refermer

Était-ce net ? Souvenir vécu, ou en partie recomposé à partir de photos et des récits des autres ? Une archive honnête connaît la différence. Votre réponse est gardée discrètement et jamais transformée en score.

Quand la mémoire pèse

Certaines portes, vous pouvez les garder fermées.

Soyons clairs : Florimel n’est pas une thérapie, et ne prétend jamais l’être. Mais nous savons que certains recoins d’un passé pèsent plus que d’autres, alors nous suivons des principes attentifs aux traumatismes : le choix, le rythme et le contrôle restent entre vos mains, toujours.

De vraies sorties

Partout où cela pourrait piquer

« Je préfère ne pas y aller » est honoré pour de bon. Nous ne vous ramènerons pas vers un terrain que vous avez décliné : ni dans un indice, ni dans une question, jamais. Vous décidez de ce qui est abordé, et quand.

L’ancrage

À un geste, jamais imposé

Si le souvenir remue plus que prévu, un geste ouvre une page calme : trois respirations lentes pour revenir à la pièce, à la lumière, au jour où vous êtes vraiment. Pas de langage clinique, pas d’évaluations, et un retour (ou une sortie) facile.

Le coffre du journal

Écrire, puis ranger

Certaines choses doivent être écrites une fois, puis laissées en paix. Le coffre verrouille l’écriture d’une période derrière un déverrouillage volontaire en deux temps, et les mots verrouillés ne réapparaissent dans aucun indice, écho ou révision. Vous y revenez quand vous le choisissez… ou jamais.